Amer, Marouane Chamakh règle ses comptes avec Arsène Wenger

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Amer, Marouane Chamakh règle ses comptes avec Arsène Wenger

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L'ancien Lion de l'Atlas a gardé un mauvais souvenir de son passage à Arsenal. Et Il l’a fait savoir mercredi à l’émission radiophonique Team Duga, sur RMC. Morceaux choisis.

Libre depuis la fin de son contrat avec Crystal Palace, Marouane Chamakh vient de s’engager avec Cardiff City, club de la Championship (D2 britannique) pour se relancer. L’ancien attaquant des Lions de l’Atlas, qui a atterri en Premier League en 2010, en provenance des Girondins de Bordeaux, a gardé un mauvais souvenir de son passage à Arsenal. Il l’a fait savoir mercredi à l’émission radiophonique Team Duga, sur RMC.
 
Interrogé sur pourquoi il n’a pas pu s’imposer à Arsenal, Chamakh précise que tout s’est bien passé au début. "J’ai profité des blessures de Van Persie, (…) j’ai joué pendant six mois, j’ai marqué des buts, j’ai été décisif". Mais tout change en janvier 2011, lorsque le Néerlandais revient de blessure. "Du jour au lendemain, j’ai atterri sur le banc sans justification", regrette l’ancien Bordelais.

Marouane Chamakh évoque également son amertume à l’encontre d’Arsène Wenger, à la tête des Gunners depuis 20 ans. "C’est clair que je lui en veux un petit peu parce que je pense que je méritais un temps de jeu supérieur à ce qu’il m’avait donné et promis". Une fois l’année écoulée, le coach français promet pourtant à Chamakh de changer de schéma tactique et de peut-être le faire débuter avec Robin Van Persie. Mais aucun changement ne se produit.

Dès lors, tout semble aller de mal en pis pour le Marocain. Il reconnaît: "cette année-là, Robin a tout explosé, il a été joueur de l’année. Je ne pouvais rien dire et je n’allais pas aller le voir (Arsène Wenger, ndlr) et lui dire que je devais jouer à sa place. Robin était beaucoup plus fort que moi", reconnaît-il. Mais, Chamakh estime que Wenger lui a "un petit peu" manqué de respect. "J’avais bien commencé et du jour au lendemain il m’éclipse comme ça... Il me demandait d’être patient, me disait que Robin n’allait pas enchaîner plus de dix matchs, qu'il allait se blesser, mais ça a duré toute une année". Notre Lion n’en pouvait plus du traitement du technicien français, et il fallait à un moment donné qu’il prenne une décision: quitter le club.

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